Le spritz conserve ses bulles et son amertume, mais laisse l’alcool au placard ! Avec trois préparations aux saveurs différentes, Giffard revisite ce cocktail italien incontournable de l’apéritif. Une gamme à découvrir sans attendre.

Quand on reçoit ses proches, même si on ne boit pas d’alcool, on a aussi envie de se faire plaisir et de s’offrir un vrai cocktail festif. Une boisson travaillée, avec des bulles, de l’amertume et de jolies couleurs, et qui se sert dans un beau verre à pied. On ne veut plus se contenter des traditionnels sodas ou jus de fruits souvent proposés aux enfants. C’est justement ce que propose Giffard avec ses préparations pour spritz sans alcool. Une collection qui sent bon l’été, à siroter au soleil, mais qui sera aussi parfaites pour les apéros d’hiver et les fêtes de fin d’année. De quoi proposer des alternatives au goût de tout le monde.
Dans cet article :
Trois recettes de Spritz Giffard aux profils bien différents
La gamme Giffard se compose de trois références de Spritz : Classique, Fleur de Sureau et Pamplemousse Rose. Chacune est conditionnée dans une bouteille de 50 cl, vendue au PVC de 6,70 euros, exclusivement en grande surface. En ligne sur le site Giffard, vous trouverez des bouteilles de 70 cl à 14,70 euros.
La version Classique reprend l’esprit du spritz traditionnel, avec son équilibre entre fraîcheur, agrumes et légère amertume. Elle s’adresse logiquement aux personnes qui recherchent une boisson proche du cocktail italien le plus connu.
Plus florale, la préparation Fleur de Sureau promet un profil plus doux et parfumé. Ce type de saveur rappelle notamment le Hugo Spritz, une variante très populaire à base de liqueur de fleur de sureau, de prosecco et d’eau gazeuse.
La référence Pamplemousse Rose mise, quant à elle, sur des notes d’agrumes plus franches. Son caractère acidulé devrait séduire les amateurs de cocktails frais, fruités, mais pas excessivement sucrés. Il faudra toutefois juger chaque recette une fois mélangée : une préparation destinée à être allongée peut sembler particulièrement concentrée lorsqu’elle est goûtée seule.

VOIR AUSSI : Ethiquable lance 4 concentrés bio qui pourraient bien remplacer les sirops classiques
Deux préparations Giffard très simples
Pour réaliser un spritz sans alcool, Giffard recommande de verser deux volumes de préparation dans un verre rempli de glaçons, puis d’ajouter trois volumes de pétillant sans alcool et un trait d’eau gazeuse. Une rondelle d’orange séchée ou un brin de romarin permet de soigner la présentation.
La préparation peut également servir de base à un fizz sans alcool. Il suffit alors de mélanger un volume de produit avec deux volumes d’eau gazeuse. Une option plus légère, mais aussi moins coûteuse que la recette nécessitant un pétillant.
Dans les deux cas, mieux vaut servir le cocktail très frais sans oublier les glaçons. La dilution fait partie de la recette : elle permet d’adoucir le concentré aromatique et d’équilibrer son amertume.
Le spritz, une histoire née entre l’Autriche et l’Italie
Même s’il est aujourd’hui indissociable des terrasses italiennes, le spritz posséderait des origines austro-italiennes. Au début du XIXe siècle, les soldats de l’Empire autrichien stationnés en Vénétie auraient trouvé les vins locaux trop forts. Ils demandaient alors à les couper avec un peu d’eau.
Le nom viendrait ainsi du verbe allemand spritzen, qui signifie « asperger ». À cette époque, la recette se résumait donc à un mélange de vin blanc et d’eau gazeuse. Les bitters colorés et amers n’ont fait leur apparition que dans les années 1920, donnant naissance aux versions modernes du cocktail, comme le rappelle La Cucina Italiana.
Aujourd’hui, l’Aperol Spritz demeure le plus célèbre, mais il est loin d’être l’unique option. Le Select Spritz, associé à Venise, se distingue par une amertume prononcée. Le Campari Spritz possède un caractère plus intense, tandis que le Cynar Spritz développe des notes végétales grâce à son amer à base d’artichaut. À cela s’ajoutent les versions au limoncello, au pamplemousse ou encore à la fleur de sureau.

VOIR AUSSI : Pourquoi arrêter l’alcool ? Les bonnes raisons de réduire ou de dire stop
Le sans-alcool ne se contente plus de remplacer
Le lancement de cette gamme ne doit rien au hasard. Les boissons dites « no/low », sans alcool ou faiblement alcoolisées, gagnent de plus en plus de terrain. En France, le Dry January aurait ainsi rassemblé environ 4,5 millions de participants en 2025, signe que la réduction de la consommation dépasse désormais le simple phénomène de janvier (Le Monde).
Cette évolution ne signifie pas que tout le monde renonce définitivement à l’alcool. Beaucoup de consommateurs alternent plutôt les boissons, souhaitent ralentir leur consommation ou recherchent une solution adaptée à certaines circonstances : grossesse, conduite, traitement médical ou simple envie de rester sobre.
Le défi pour les marques est donc clair : proposer une boisson suffisamment travaillée, pour ne pas donner l’impression de boire un soda, et qui peut être présentée dans un joli verre à cocktail. Avec ces trois préparations faciles à utiliser, Giffard tente justement de préserver ce qui fait le charme du spritz : les bulles, la fraîcheur et l’amertume, sans l’alcool. À vous de tester : ouvrez l’œil lors de votre prochain passage dans les rayons !
👉 Tous les produits Giffard à découvrir ici !
BuzzWebzine est un média indépendant. Soutiens-nous en nous ajoutant à tes favoris sur Google Actualités :






