Diabète de type 2 : quels signes doivent vous inquiéter ?

Il s’agit sans doute du mal le plus invasif du siècle après le cancer. Le diabète est une maladie qui fait de plus en plus de victime au XXIe siècle. Du fait d’une mauvaise alimentation mais surtout en raison de la sédentarité. Pour autant, il est bel et bien possible d’endiguer la progression du mal en commençant par mieux la connaitre et la comprendre. Nous vous disons tout dans cet article.

La glycémie permet de vérifier le taux de sucre dans le sang

Comprendre le diabète de type 2

Le diabète de type 2 est aussi appelé le diabète gras. En effet, il atteint en majorité les personnes en surpoids ou âgées de plus de 50 ans. Il se manifeste par un taux de sucre dans le sang très élevé (hyperglycémie).

Lorsque l’organisme fonctionne normalement, les sucres apportés lors de l’alimentation sont éliminés par les cellules grâce à l’insuline. En cas de diabète de type 2, la résistance à l’insuline et le pancréas défectueux font que le taux de sucre n’est plus régulé. L’organisme a alors besoin de plus en plus d’insuline et à la longue, cette dernière n’a plus aucun effet. Le glucose présent dans l’organisme n’étant plus utilisé, l’hyperglycémie survient et le pancréas sur sollicité s’épuise ne parvenant ainsi plus à fabriquer assez d’insuline.

Les causes du diabète de type 2

Avec plus d’un million et demi de personnes touchées en France, le diabète de type 2 ou diabète non insulino dépendant est devenu un réel problème de santé publique. Il concerne 85 % des cas de diabètes, et touche aussi bien les hommes que les femmes.

Même si la maladie se manifeste le plus souvent vers l’âge de 50 ans, elle débute cependant plus tôt et certains signes sont manifestes. Il est important de signaler les facteurs de risques qui font un terrain favorable à la manifestation du diabète de type 2 :

  • L’hérédité est un facteur qui revient très souvent dans les cas de diabète. Certaines personnes dont plusieurs membres de la famille sont atteints de diabète auront également de fortes chance de le contracter.
  • Le surpoids est également un facteur prépondérant car, entre 60 et 90 % des patients soufrant d’un diabète non insulino dépendant sont en surpoids ou souffrent d’obésité.
  • La sédentarité qui est devenu un mode de vie actuellement est également un terrain favorable au développement du diabète de type 2.
  • La consommation de tabac 
  • L’hypertension artérielle 
  • Les femmes qui accouchent de bébés de plus de 4 kilos sont également des cibles.
La sédentarité et la malbouffe favorise le diabète

Les manifestations du diabète non insulino dépendant

Il peut se passer de nombreuses années avant que les symptômes du diabète apparaissent. C’est pour cette raison que l’on parle de maladie vicieuse. Lorsque le taux de sucre devient trop déséquilibré, les premiers signes apparaissent alors et il faut à ce moment vous inquiéter et consulter un médecin au plus vite. Parmi ces signes on peut citer :

  • Une sensation de soif inextinguible
  • Une envie d’uriner fréquente 
  • Une grosse fatigue 
  • Une perte de poids conséquente 

A cela s’ajoutent de nombreux soucis de santé qui trouvent un terrain favorable en présence du diabète. Il ‘agit des infections urinaires, des mycoses, des problèmes de vue des maladies cardio vasculaires ou encore des problèmes liés à la sexualité.

Comment diagnostiquer le diabète de type 2

Vérifier sa glycémie à jeun permet d’être édifié sur le risque potentiel. En effet, un taux de sucre à jeun supérieur ou égal à 1,26 g/l, à deux reprises, confirme le diabète. 

Un examen médical approfondi permettra de rechercher l’origine du diabète et suivre l’apparition des complications éventuelles. Un suivi régulier et bien effectué en plus d’un changement dans les habitudes de vie du patient permet d’éviter une évolution grave de la maladie.

Comment évolue le diabète de type 2

Le diabète non insulino dépendant est une maladie chronique. Elle cause de nombreuses complications aiguës telles que le coma diabétique causé par des traitements mal adaptés, des maladies particulières associées ou encore des infections sévères.

Le plus inquiétant avec le diabète est de constater son impact sur les autres organes outre le pancréas.

  • Sur l’œil : une rétinopathie peut intervenir et causer la cécité si elle n’est pas prise en charge. Il est donc important de consulter régulièrement un ophtalmologue pour éviter toute forme d’altération des organes de la vue.
  • Les nerfs des jambes et des pieds peuvent également être touchés causant des douleurs, des crampes, ou encore une perte de sensibilité. Cette dernière peut être à l’origine de blessures qui sont dangereuses pour les diabétiques. La neuropathie peut également toucher d’autres organes comme l’estomac, les intestins, le cœur…
  • Sur le rein le diabète cause un mauvais fonctionnement de ces derniers qui peut se solder par une insuffisance rénale.

Le diabète de type 2 est ainsi une maladie qui nécessite un suivi récurrent et adapté pour pouvoir se stabiliser. Avant que les symptômes ne se manifestent carrément, il est important si l’on présente un terrain propice de procéder à des changements dans les habitudes pour éviter son développement.

À propos de l'auteur

Monica Kalla-Lobé

Amoureuse des lettres et de la force des mots, éternelle passionnée de l'art d'écrire, je ne conçois pas un monde sans la beauté de pouvoir s'évader au simple contact d'un écrit. Pour moi, vivre c'est partager de l'émotion à travers les mots.

Un commentaire

  1. Avatar
    Walter Fleuristil on

    Il me semble qu’il y a de nombreuses erreurs ici.
    (il est bel et bien possible d’endiguer la progression du mal en commençant par mieux la connaitre et la comprendre)
    C’est bien dit.
    (les sucres apportés lors de l’alimentation sont éliminés par les cellules grâce à l’insuline)
    C’est plutôt, le surplus de sucre qui est brûlé, autrement, on mourrait, le sucre est nécessaire pour énergiser nos cellules..
    ( Le glucose présent dans l’organisme n’étant plus utilisé, l’hyperglycémie survient et le pancréas sur sollicité s’épuise ne parvenant ainsi plus à fabriquer assez d’insuline.) Le glucose est toujours utilisé mais, le surplus non nécessaire devrait être éliminer par les reins ou brûle par la production d’insuline. Il ne devrait pas avoir de surplus dans le sang si la sélection des éléments utiles n’avait pas métabolisé du sucre non nécessaire. Notre corps peut métaboliser notre gras pour se faire du glucose alors que l’on en a pas besoin.
    Il y a d’autres erreurs.
    Ce que je ne trouve pas
    Les première hyperglycémie font des surchauffes localisés dans les tissues et les glandes, ou il y le plus de consommation d’énergie. Ces surchauffent font un désechement qui fini par durcir soit l,enveloppe extérieur comme la peau ou les parties intérieurs comme l’andothélium. lorsque ces tissue sont obligé de se mouvoir, il n,y a plus d’élasticité et c’est la déchirure. Notre corps procède à une accélération de de la prolifération cellulaire pour avoir plus de cellule de réparation. È la longue, il y en trop d’appelle à la prolifération en accélérée et on se trouve avec des surplus de cellules immatures. C’es cellules ne sont pas équipé ni pour aider à la guérison, ni pour se desquamer ou se recycler à temps. Il y a une accumulation de ces cellules de plus en plus durcis qui, lorsqu’il y a un mouvement obligatoire , provoquent de nouvelles blessures. C’est le cycles des blessures chroniques qui commence. Au début, ces blessures chroniques ne sont pas visibles. à la fin, lorsque,on les découvre, comme les ulcères du pieds. Il est trop tard. Trop tard parce que, comme vos avez dit au commencement, on ne connait pas assez le processus. Heureusement, pour moi, qui suis diabétique sous insuline, depuis 1985, J,ai toute bien analyser. J’ai toute bien compris et j’ai le meilleur traitement pour , non seulement traiter les blessures chroniques, sois sur le plantaire, sois, sur les reins, sois dans les vaisseaux capillaire des yeux ou dans les ischémies de la peau. Et je suis en parfaite santé, aujourd’hui. J’ai 67 ans, bientôt, 68 et aussi jeune que mes ans.

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