Technologies propres : innovations en vue pour les agriculteurs canadiens

Le gouvernement canadien s’engage toujours plus dans la protection de l’environnement. Pour aider les agriculteurs et les entreprises agricoles à adopter des technologies propres, il a annoncé qu’il débloquerait plus d’une centaine de millions de dollars dans le cadre d’un nouveau programme.

Le robot de la technologie propre en image

De nos jours, les impacts des changements climatiques affectent grandement l’environnement et l’économie mondiale. Face à cela, le Canada a décidé d’agir afin que plus de technologies vertes soient utilisées dans le secteur agricole. Pour ce faire, il a décidé de lancer un nouveau programme de technologies propres en agriculture. Celui-ci a notamment pour but de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) des agriculteurs et des agro-entreprises.

Une enveloppe de 165,7 millions de dollars pour financer ce nouveau programme

C’est le 4 juin dernier que la ministre canadienne de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, a détaillé ce nouveau programme. Elle a alors déclaré que le gouvernement allouerait un budget de 165,7 millions de dollars à sa réalisation. Elle a aussi expliqué que celui-ci s’appuierait sur trois domaines clés à savoir : les énergies vertes et l’efficacité énergétique ; l’agriculture de précision ; et la bioéconomie.

Le Canada utilisera plus de technologies propores

Désormais, au Canada, les agriculteurs et les entreprises agricoles pourront donc accéder à des financements. Ceux-ci leur permettront de développer des technologies plus propres et d’accéder aux plus récentes d’entre elles.

Si le Canada a lancé ce programme, c’est également pour améliorer la compétitivité des acteurs du secteur agricole. En outre, grâce à lui, l’État espère que ces derniers poursuivront plus facilement leur évolution vers une économie verte.

Un programme de technologies propres en agriculture à deux volets de financement

Ce nouveau programme de technologies propres en agriculture comporte deux volets de financement. Le premier, le volet adoption, soutiendra l’acquisition des technologies les plus efficaces en matière de réduction d’émissions de GES.

Les bénéficiaires éligibles obtiendront des financements non remboursables pour leurs projets d’un coût total d’au moins 50 000 $. Agriculture et Agroalimentaire Canada versera jusqu’à 50 % de ces subventions pour les projets à but lucratif. Quant aux projets sans but lucratif, ils bénéficieront d’une contribution de l’AAC allant jusqu’à 75 %.

Ce premier volet de financement s’étendra sur cinq ans. Dans le cadre de ce dernier, le gouvernement canadien a prévu un budget de 60 millions de dollars. 50 millions serviront à financer l’achat de séchoirs à grains plus efficaces. Les 10 millions restant seront destinés à alimenter les exploitations agricoles en énergies propres.

Des technologies propres pour protéger l’environnement

Le second volet, le volet recherche et innovation, soutiendra la recherche, le développement, la démonstration et la commercialisation de technologies agricoles propres. Les bénéficiaires admissibles auront ici la possibilité de recevoir des subventions non remboursables et remboursables. Le montant de ces financements pourra s’élever jusqu’à 2 millions de dollars.

À noter que ce deuxième volet de financement s’étendra sur sept ans, c’est-à-dire de 2021 à 2028.

L’initiative du gouvernement canadien d’aider les acteurs du secteur agricole à adopter des technologies propres est louable. D’ailleurs, aujourd’hui, ce pays reste un modèle à suivre en matière de lutte contre les changements climatiques. Effectivement, au cours des vingt dernières années, les Canadiens ont su garder leurs émissions de carbone à des niveaux stables.

À propos de l'auteur

L’écriture constitue l’une des activités qui me permettent de canaliser ma passion, outre la philosophie, le sport et le jeu d’échecs. Dans tout ce que je fais, j’essaie d’atteindre la perfection, tout en sachant que personne ne pourra la rattraper. « Nous sommes ce que nous faisons répétitivement. L’excellence, donc, n’est pas un acte. C’est une habitude. » - Aristote

Laisser un commentaire