TOP 5 des meilleurs animés dans le genre cyberpunk

Accro aux nouvelles technologies, le Japon et la science-fiction ne pouvaient faire que déjà un très bon ménage. Les animés japonais ont la palme dans le genre Cyberpunk, l’alliance du « no future » punk aux projets futurs de cybernétique et envisagés par la science-fiction. Sélection des cinq meilleurs animés cyberpunk !

Armitage III

Il s’agit là d’une série d’OAV (Original Animation Video) produite la première fois en 1995 par les studios AIC et Pioneer L.D.C. En France, ces OAV sont disponibles chez Kazé. Il y a quatre épisodes, un film d’animation sorti en 1997 et un autre sorti en 2002. Le scénario se déroule sur Mars, alors colonisée par les Terriens. Une violente crise sociale éclate quand la classe ouvrière décide de dire non à l’extension des androïdes. Mais les androïdes ne sont pas tous détectables et particulièrement ceux de troisième génération, alors presque indifférenciable d’un être humain. L’histoire suit Naomi Armitage, androïde de classe III, chargée de l’enquête sur un mystérieux tueur d’androïdes de troisième génération.

Psycho Pass

Univers destroy, héros désabusés… pas de doute on est dans le thème. Profonde dystopie, Psycho Pass est une série animée par la Production I.G et a été diffusé pour la première fois en 2012. Il s’agit de l’adaptation du shonen signé Hikaru Miyoshi. L’animé est scindé en trois saisons et trois films d’animation. L’histoire se déroule dans le futur, une société japonaise quantifiée par des objets électroniques de la vie quotidienne. Akane travaille aux enquêtes criminelles du Bureau de la Sécurité Publique et ceux-ci peuvent repérer les futurs criminels à l’aide d’un dispositif installé dans le corps de chaque citoyen permettant d’évaluer son « facteur criminel » soit un taux de criminalité. Ces dispositifs sont contrôlés par le système appelé « Sybil ».

VOIR AUSSI : Top 10 des meilleures séries d’animés japonais à voir sur Netflix

Ergo Proxy

Cette série d’animation a été réalisée par la studio Manglobe et est diffusée pour la première fois en 2006 sans manga antérieur. Cet animé se démarque par ses visuels entre 2D et 3D qui font très Akira. L’histoire se déroule dans un univers post-apocalyptique sous le dôme protecteur de Rombdo. Dans cette cité, humains et autoreivs (robots) cohabitent au quotidien et pacifiquement. Une série de meurtres éclate par des robots contaminés par le virus Cogito (une référence philosophique à Descartes). À côté de cela, le gouvernement en place mène des expériences secrètes sur des humanoïdes nommés « Proxy ». Real Mayer est en charge des investigations concernant la série de meurtres par les robots infectés par le Cogito.

Ghost in the shell

Il ne s’agit pas d’une série mais d’un film d’animation sorti en 1995. Le film est réalisé par Mamoru Oshii et dure 82 minutes. Il s’agit de l’adaptation au cinéma du manga éponyme de Masamune Shirow. Il est la première adaptation d’une longue lignée concernant ce célèbre manga. Le réalisateur sortira d’ailleurs en 2004, Ghost in the shell 2 : Innocence et une version actualisée en animation 3D en 2008, Ghost in the shell 2.0. En 2017, sort une version non-animée avec Scarlett Johansson et une nouvelle série d’animation américano-japonaise est lancée sur Netflix en 2020. L’histoire se déroule en 2029, dans un monde futuriste et dystopique au Japon. On suit le major Motoko et son collègue Batou dans leurs enquêtes. Lors de l’une d’elles, ceux-ci doivent capturer le célèbre « marionnettiste », un pirate informatique qui parait être aussi convoité par une unité rivale pour leur projet méconnu « project 2501 ».

VOIR AUSSI : Breaker : un court-métrage cyberpunk japonais multi-récompensé [VOSTFR]

Serial experimental lain

Cet animé cyberpunk et psychologique est en treize épisodes et a été réalisée par Ryutaro Nakamura. Elle a été diffusée pour la première fois en 1998 au Japon. L’animé a été adapté en jeu-vidéo la même année sur PlayStation. Lain Iwakura est très solitaire et mal dans sa peau. Quand tous ses camarades de classe meurent, elle se trouve une passion pour le « Wired », une sorte d’évolution d’Internet, jusqu’à peu à peu s’y perdre…

À propos de l'auteur

Avatar

Adepte de musique, de littérature, de jeux vidéos et de sujets de société, je n'ai aucun tabous.

Laisser un commentaire