Top des 10 sites à ne pas louper sur le dark web

Souvent stigmatisé, le web sombre représente pourtant une île au trésor tant en termes d’informations que d’opportunités. Il faudra par contre être sélectif, car il y a tout sur le dark web. Voici donc une sélection de dix sites à ne pas louper si vous vous y aventurez.

Le dark web est la face invisible d’internet. Mais cet anonymat comporte des risques. Développé au début des années 1990, le projet ToR (The Onion Router) visait à sécuriser en rendant secrets les échanges sur la toile. Depuis, de nombreuses pratiques, parfois immorales et illégales, pullulent dessus. Mais dans cet article, nous verrons les sites à visiter pour y profiter d’une expérience riche.

Aussi bien les activités que l’identité des utilisateurs de l’internet « classique » sont stockées par les plateformes, voire les gouvernements. Pour contrer cela, le dark web a vu le jour afin d’assurer la confidentialité et donc des informations personnelles. Mais se promener dans cette partie sombre de la toile comporte des risques. Vous devez de ce fait bien vous équiper avant d’y aller :

  • servez-vous du réseau Tor pour rendre anonyme votre navigation ;
  • cachez vos données en utilisant des VPN ;
  • faites une liste de plateformes avec l’extension .onion à visiter afin de ne pas tomber sur des sites malveillants.

ProPublica, le journalisme d’investigation du dark web

Il s’agit d’un site qui est disponible sur la face visible d’internet. Le journalisme d’investigation étant dangereux, une version sur Tor a vu le jour. La protection des investigateurs ainsi que des sources en est la raison principale. Lire ProPublica sur le darknet vous assure entre autres de surpasser le blocage pays. La fonction d’intégration SecureDrop permet aux protagonistes d’échanger en toute sécurité, sans avoir peur d’éventuelles représailles, ce qui en fait un outil très prisé de la presse en général.

DuckDuckGo pour une navigation anonyme

Il s’agit d’une plateforme qui a été créée afin d’empêcher la collecte des données personnelles par l’internet classique. Le site accorde la possibilité de naviguer incognito. De plus, DuckDuckGo ne va pas directement chercher sur Tor et donc n’emmènera donc pas forcément l’utilisateur dans l’illégalité et les bas-fonds de la toile.

Daniel, l’annuaire des sites du dark web

Avec Daniel, vous pourrez trouver des noms de domaines en .onion de toR. Vous devez faire attention, car même si des liens vous sont octroyés gratuitement, la plupart d’entre eux sont des scams c’est-à-dire des pièges pour vos données. La plateforme dispose d’environ 7000 de ces extensions sur le réseau anonyme. De plus, les fonctionnalités des sites sur Tor peuvent être vérifiées afin de savoir par exemple à quel moment l’un d’entre eux est actif sur le dark web.

Riseup, l’outil des activistes et des organisations

Avec Riseup, les navigateurs ne gardent pas la trace des conversations. Il s’agit d’un outil de mailing et de chat qui est une véritable arme des activistes et des lanceurs d’alertes pour partager des informations sans compromettre leur mission. Mais aussi des personnes malfaisantes dont les groupes terroristes peuvent préparer leur plan en toute tranquillité. La plateforme ne coopère avec aucun gouvernement, donc à vos risques et périls.

Hidden answers pour poser des questions en tout anonymat

Avec Hidden Answers, questionnez toute la communauté du darknet en toute tranquillité d’esprit. Il s’agit d’un forum où l’utilisateur dispose de tous les sujets possibles et imaginables, tout cela sans censure. Il faudra néanmoins se préparer mentalement, car certains thèmes de discussion peuvent heurter les âmes sensibles.

Ahmia, le moteur de recherche à la moralité atypique

Ahmia est un moteur de recherche qui aide à explorer le dark web. La plateforme enlève les contenus inappropriés comme l’abus d’enfant et tout ce qui est immoral des résultats. La moralité du site procure une douce expérience des couloirs d’internet.

Tor Metrics pour l’analyse des statistiques du dark web

Top Metrics est fait pour les amoureux des chiffres. Le site est idéal pour ceux qui souhaitent savoir, par exemple, la statistique d’utilisateurs journalier ou le pays où il y a le plus de recherches quotidiennes. Avec cette plateforme, l’on peut disposer de toutes les informations quantifiées du Dark web. L’utilisateur y verra le nombre de sites sous .onion et beaucoup d’autres résultats insolites.

ZeroBin pour le partage de données en toute sécurité

Le dark web a aussi ses sites utilitaires permettant aux utilisateurs de montrer des contenus à leurs amis qui sont dessus. Comme l’anonymat y est un critère essentiel, il n’y aura pas de données recueillies. Les serveurs de ZeroBin eux-mêmes ne savent pas ce qui y a été partagé. Tous les documents seront effacés quelques moments après l’opération. Les informations sont cryptées et protégées de Tor via des mots de passe.

Imperial library, la bibliothèque du dark web

Avec Imperial Library, l’utilisateur a la possibilité de lire des fichiers inaccessibles sur l’internet classique. La plateforme est idéale pour obtenir des versions scannées des derniers ouvrages qui viennent de sortir sans avoir peur des droits d’auteur. C’est également un outil prisé des universitaires qui n’auront pas trop de mal à se procurer les documents dont ils ont besoin pour leur servir de sources.

Facebook

Le numéro un des réseaux sociaux a aussi sa version sur le dark web. Dans certains États, par exemple la Chine, ce site est censuré. Tor a donc lancé cette copie conforme sur la face cachée d’internet afin de permettre aux utilisateurs de surpasser le blocage pays. Si la protection des informations personnelles n’est peut-être pas garantie, la possibilité de se connecter partout dans le monde est un atout de taille qui n’est pas donné pour tous.

Le darknet est un endroit où quasiment tout est permis, les pires atrocités aussi bien que la liberté d’action contre les menaces. Néanmoins, il faut tripler de prudence, car des logiciels espions et des virus informatiques rodent dans ce monde digital. L’anarchie totale y règne. Alors, il faudra bien se prémunir et éviter de cliquer n’importe où.

À propos de l'auteur

Nick Olaizola

L’écriture constitue l’une des activités qui me permettent de canaliser ma passion, outre la philosophie, le sport et le jeu d’échecs. Dans tout ce que je fais, j’essaie d’atteindre la perfection, tout en sachant que personne ne pourra la rattraper. « Nous sommes ce que nous faisons répétitivement. L’excellence, donc, n’est pas un acte. C’est une habitude. » - Aristote

Laisser un commentaire