Ces 10 problèmes font partie d’un tout qui rend le monde vraiment cruel et difficile à vivre, et si nous les réglions, l’humain irait mieux.

L’humanité s’enfonce dans des problèmes qu’elle pourrait parfaitement éviter. Si nous avions un minimum de bon sens collectif, notre monde ne ressemblerait pas à un champ de ruines écologiques et sociales. Certains problèmes sont d’une évidence consternante, et pourtant, nous les entretenons comme des addictions. Voici 10 problèmes qui, s’ils étaient réglés, nous permettraient de vivre bien mieux dans ce monde.
NB : comme d’habitude, je vous mets plein de vidéos dans l’article pour approfondir le sujet, je vous encourage donc à les visionner si cela vous intéresse.
Dans cet article :
1. L’alimentation : trop ou pas assez
Nous vivons dans un monde où l’obésité et la famine coexistent de manière obscène. D’un côté, 800 millions de personnes souffrent de malnutrition. De l’autre, l’industrie agroalimentaire nous gave de produits ultra-transformés qui nous rendent malades.
L’ironie ? On produit déjà assez de nourriture pour nourrir 10 milliards d’humains, mais elle est mal répartie. Ajoutons à cela le gaspillage alimentaire : chaque année, 1,3 milliard de tonnes de nourriture partent à la poubelle. Une honte absolue.
2. La surconsommation et la surproduction
Acheter, jeter, racheter. Voilà le cycle infernal sur lequel repose notre économie. Chaque année, nous extrayons 100 milliards de tonnes de ressources naturelles, dont une majorité finira en déchets.
Nos océans débordent de plastique, nos forêts disparaissent pour faire des meubles jetables, et l’électroménager est conçu pour mourir rapidement. Et le plus absurde ? Cette surconsommation ne nous rend même pas plus heureux. Un petit reportage pour vous montrer l’étendue des dégâts dans le secteur du textile :
3. Les inégalités sociales : moteur de la violence
Que ce soit les écarts de richesse, le racisme ou le sexisme, les inégalités créent une société dysfonctionnelle. Des études montrent que plus un pays est inégalitaire, plus il est en proie à la criminalité, aux troubles psychologiques et à l’instabilité politique.
Pourtant, les riches deviennent toujours plus riches (le 1% le plus fortuné détient plus de 40% des richesses mondiales) pendant que des millions de personnes peinent à payer un loyer. C’est une recette explosive.
4. L’omniprésence de la voiture
Nous avons bâti nos villes et nos vies autour d’un objet encombrant, polluant et dangereux : la voiture. Résultat ? Embouteillages interminables, air irrespirable, bruit omniprésent et des milliers de kilomètres de routes qui morcellent la nature.
En plus, la voiture est devenue une obligation : sans permis, difficile d’accéder à un emploi ou simplement de se déplacer en dehors des grandes métropoles. Et que dire du paradoxe de devoir attacher son chien juste pour répondre à notre besoin de vitesse dans un monde sur-industrialisé ?
Et, c’est aussi pour cette raison que les zones commerciales vont dans le viseur :
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5. La destruction de la biodiversité
Les scientifiques estiment que nous avons accéléré le rythme d’extinction des espèces de 1000 fois par rapport à la normale. Déforestation, pesticides, surpêche, pollution… Chaque jour, nous anéantissons des écosystèmes entiers au profit d’un développement économique aveugle. Or, sans biodiversité, nous sommes condamnés : pas d’abeilles, pas de pollinisation, pas de forêts, pas d’oxygène.
6. La gestion catastrophique de l’eau
L’eau potable devient un luxe. 2,2 milliards de personnes n’ont pas accès à une eau propre pendant que l’agriculture intensive et l’industrie pompent et polluent allègrement cette ressource vitale.
En parallèle, on arrose des terrains de golf en plein désert et on continue de consommer des produits ultra-gourmands en eau comme le bœuf (15 000 litres d’eau pour produire 1 kg de viande !).
Mais, ce n’est pas le seul exemple. Parfois, on se demande pourquoi nous faisons certains événements à la fois gourmands en eau et en énergie, comme les Jeux Olympiques. Faire des jeux, un plaisir pour l’humain, au détriment de nos ressources ? N’est-ce pas étrange si l’on y pense ?

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7. L’obsession pour la croissance économique
Chaque année, on nous rabâche qu’il faut plus de croissance, plus de production, plus de consommation. Mais pourquoi, au juste ? Notre planète a des limites physiques, et nous les avons déjà largement dépassées.
La croissance infinie dans un monde fini, c’est de la pure folie. Comme atteindre l’immortalité, c’est quelque chose que désire l’humain, mais c’est quasiment impossible. Du moins, pour l’instant, nous ne savons pas le faire. Pourtant, on continue de faire tourner cette machine infernale, même si elle nous mène droit dans le mur.
8. L’accaparement des médias par quelques milliardaires
L’information est un pouvoir immense, et pourtant, elle est contrôlée par une poignée de grandes fortunes. Cela peut donner une information biaisée, orientée par les intérêts de ces élites. Ce qui devrait être un outil d’éveil collectif est devenu un instrument de manipulation massive. Fake news, désinformation et divertissement abrutissant remplacent les analyses profondes et les débats essentiels.
9. L’exploitation des travailleurs
Derrière chaque smartphone, chaque vêtement bon marché, il y a des travailleurs exploités. Conditions de travail abominables, salaires de misère, droits inexistants… Et nous, consommateurs, fermons les yeux tant que les prix restent bas. La mondialisation a surtout été une aubaine pour ceux qui veulent produire à moindre coût sans se soucier des conséquences humaines.
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10. Le mépris pour la santé mentale
Dans un monde ultra-connecté et ultra-exigeant, la santé mentale est reléguée au dernier rang. Le burn-out explose, les dépressions aussi, et pourtant, on nous pousse toujours à faire plus, plus vite, plus fort. Plutôt que d’adapter la société au bien-être humain, on préfère bourrer les gens de médicaments et leur dire de « tenir bon ».
Et que dire de l’anxiété sociale grandissante parmi les jeunes en ce moment ? Non, ce n’est pas pour rien. Notre monde va trop vite quand l’humain n’a qu’une idée en tête à titre individuel : l’accalmie.
Alors, on fait quoi ?
Tous ces problèmes du monde ont une solution, mais il faut avoir le courage de les affronter. Mieux répartir les richesses et les ressources, ralentir la machine infernale de la surconsommation, repenser nos villes, remettre l’humain et l’environnement au centre des décisions…
Rien de tout cela n’est utopique, mais cela demande une vraie volonté politique et individuelle. À nous de choisir entre continuer à foncer vers le précipice ou enfin changer de cap.
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