Avant de l’atteindre, romans, films et séries TV avaient déjà utilisé l’année 2026 pour dérouler leur intrigue. Chacun y a projeté un regard différent. Voici ce que quelques-uns nous en disent.

La fiction a ce trait caractéristique de se projeter dans une année, bien avant que nous l’atteignions dans la réalité. L’année 2026 a aussi servi de cadre narratif dans plusieurs œuvres de fiction, souvent pour réfléchir à notre société, nos peurs et nos dérives potentielles. Plutôt que de se projeter dans un avenir lointain et abstrait, ces récits choisissent une date très proche de la nôtre, donnant à leurs histoires un poids dramatique et une résonance particulière.
Dans cet article :
Vigilance (roman) : une dystopie sociale
Parmi les œuvres qui se déroulent réellement en 2026, le roman Vigilance de Robert Jackson Bennett se détache par son inventivité provocante et sombre. Dans ce récit de science-fiction dystopique, l’année 2026 aux États-Unis devient le théâtre d’un basculement culturel radical : une tuerie scolaire filmée en direct sur les réseaux sociaux déclenche la création d’une émission de télé-réalité cruelle, où des tireurs armés sont lâchés dans un centre commercial clos. La violence est poussée à l’extrême, transformée en spectacle publicitaire, et des intelligences artificielles modifient en temps réel ce que le public voit, brouillant la frontière entre réalité et manipulation médiatique : cette année devint un symbole de la dérive des médias et de l’attention comme marchandise.
Le roman explore ainsi comment la culture de l’attention et l’omniprésence des technologies pourraient métamorphoser la société. Rien ne nous dit que 2026 sera ainsi dans la réalité, mais elle résonne beaucoup avec ce que nous voyions jusque-là.
Gwendy’s Final Task : la fin d’une trilogie dans l’espace
Dans le roman Gwendy’s Final Task de Stephen King et Richard Chizmar, paru en 2019, l’année 2026 est explicitement le cadre temporel de l’intrigue. L’héroïne Gwendy Peterson, aujourd’hui sénatrice, se rend sur une station spatiale pour détruire une boîte aux pouvoirs extraordinaires qui a causé beaucoup de souffrance dans son univers narratif.
Ce contexte année proche confère à l’histoire une dimension presque plausible à nos yeux, où des tensions humaines, politiques et technologiques persistent. L’espace est aujourd’hui est une zone de convoitise et pourrait bientôt être utilisé à des fins de guerre.
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Metropolis : une prophétie visuelle
Film muet sorti en 1927, Metropolis de Fritz Lang est un classique qui place ses événements en 2026, dans une métropole dystopique divisée entre une élite oisive et des travailleurs écrasés par la machine sociale.
Bien qu’il ait été réalisé presque un siècle avant que cette année arrive, le film a souvent été interprété comme une projection extrême des angoisses sociales et industrielles des années 1920, extrapolées vers une société mécanique et inhumaine en 2026. Il montre comment la culture populaire a parfois anticipé nos propres inquiétudes modernes : inégalités, lutte des classes, domination technologique, etc.
28 Ans plus tard : Le Temple des Morts — apocalypse continue
Prévu pour sortir le 16 janvier 2026, 28 Ans plus tard : Le Temple des Morts poursuit la saga post-apocalyptique. Cette nouvelle intrigue explore encore un monde ravagé par un virus de rage qui ne cesse de bouleverser la civilisation humaine.
Cette continuité narrative met en valeur l’année 2026 comme une époque de lutte permanente contre les conséquences d’une catastrophe globale. Il s’agit d’un miroir fictionnel de nos préoccupations sur les pandémies et la fragilité des systèmes sociaux.
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