Ford nous présente en exclusivité son nouveau bijou : la Puma Gen-E, dans une nouvelle campagne aux allures de film. La musique de la pub est « Ev’rybody Wants to Be a Cat » de Phil Harris.

Dans cet article :
La publicité Puma Gen-E « That cat’s gone electric » 2025
La campagne de lancement du Puma Gen‑E, intitulée « This Cat’s Goes Electric » a été pensée pour illustrer la transition électrique du modèle phare de Ford en jouant sur la métaphore du félin. Après la Ford Puma Hybride E85 lancée en 2022, la marque américaine a monté d’un niveau.
Le film de la pub se distingue par une approche visuelle audacieuse et une forte identité narrative. Elle s’appuie sur l’image du chat, à la fois agile, mystérieux et élégant, pour évoquer la nouvelle nature du véhicule : un SUV urbain électrique, moderne, silencieux et nerveux. La publicité transpose ces qualités félines dans l’univers du Puma Gen-E, en s’éloignant volontairement des codes techniques souvent associés aux voitures électriques pour privilégier une ambiance sensorielle et stylisée.
La mise en scène de la pub se déroule de nuit, dans une ville baignée de lumières artificielles. On suit le véhicule dans ses déplacements fluides, presque furtifs. Chaque mouvement du véhicule est mis en valeur par des jeux d’ombres et de lumières. Cela accentue son dynamisme. La voiture est montrée en action, glissant dans des ruelles, frôlant les trottoirs ou apparaissant derrière des structures urbaines, presque comme s’il chassait ou observait. Le regard du spectateur est constamment attiré par des détails : un reflet sur la carrosserie, le scintillement des feux ou encore les yeux d’un chat qui surgissent dans l’obscurité, rappelant le caractère électrisant de ce modèle tout en le liant à son inspiration animale.
Quelle est la musique de la pub ?
Afin de nous présenter sa nouvelle campagne marketing, la marque Ford a choisi une chanson de Phil Harris. Il s’agit de la chanson « Ev’rybody Wants to Be a Cat » que l’on entend dans le film « Les Aristochats » de Disney sorti en 1970. Le titre est l’un des morceaux les plus emblématiques de la bande originale. Composée par Floyd Huddleston et Al Rinker, cette chanson incarne l’esprit jazzy et insouciant du long-métrage, avec une ambiance typiquement parisienne. Elle est interprétée dans le film par Thomas O’Malley, le chat de gouttière charmeur doublé par Phil Harris, ce dernier avec sa voix rauque et chaleureuse avait déjà été entendu dans « Le Livre de la jungle » dans le rôle de Baloo.
La chanson occupe un moment central dans le film. Elle symbolise la liberté, l’amitié et le plaisir de vivre sans contraintes, dans une atmosphère bon enfant. C’est aussi une séquence très visuelle, marquée par des couleurs vives, des mouvements fluides et une animation qui suit le rythme de la musique. La version française, interprétée par Michel Modo, conserve l’esprit original tout en adaptant l’humour et le ton à la culture francophone.
Qui est l’interprète de la musique de la pub ?
Phil Harris, de son vrai nom Wonga Philip Harris était un chanteur, musicien, acteur et animateur de radio américain. Figure incontournable du divertissement américain du XXe siècle, il s’est illustré dans plusieurs domaines artistiques. Toutefois, c’est sa voix unique et son charisme décontracté qui l’ont rendu célèbre auprès du grand public, notamment à travers les productions Disney.
Phil Harris a commencé sa carrière en tant que batteur de jazz et chef d’orchestre dans les années 1920 et 1930. Il devient ensuite une personnalité radiophonique très populaire aux États-Unis dans les années 1940, grâce à son humour nonchalant et son ton jovial, souvent accompagné de chansons teintées de swing. Il forme un duo comique avec Alice Faye, sa femme à la ville, dans leur émission de radio « The Phil Harris-Alice Faye Show » qui rencontra un large succès pendant plus d’une décennie.
Cependant, c’est à partir de la fin des années 1960 que Phil Harris entre dans la mémoire collective mondiale grâce à son travail avec les studios Disney. Il prête sa voix à trois personnages emblématiques : Baloo dans « Le Livre de la jungle » (1967), Thomas O’Malley dans « Les Aristochats » (1970) et Little John dans « Robin des Bois » (1973). Ces trois rôles sont un prolongement direct de sa personnalité artistique : bon vivant, affectueux, un brin farceur et toujours en mouvement. Phil Harris reste aujourd’hui une figure emblématique de la culture populaire américaine.
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