Grand Frais pense aux plus gourmands et leur offre l’occasion de cacher leur méfait dans cette nouvelle campagne marketing. La musique de la pub est la partie « Sequentia Dies irae » du Requiem en ré mineur K.626 de Mozart.

Dans cet article :
La publicité « La part de gourmandise de Noël Grand Frais » 2025
La publicité de Noël La part de Gourmandisede Grand Frais repose sur une idée simple et immédiatement reconnaissable : à l’approche des fêtes, la tentation est trop forte, et personne ne résiste vraiment à l’envie de goûter avant le grand repas. Le film s’ancre dans une situation du quotidien, intime et silencieuse, loin des grandes tablées bruyantes. Il montre un homme qui est en train de terminer sa déco de Noël, mais dont l’esprit est occupé par les bonnes saveurs qu’il a réservé pour le dîner du réveillon. Il s’imagine déjà en train de dévorer saumons, foies gras, panettones et autres chocolats. Mais, comment expliquer cette transgression ? L’homme se sent coupable de succomber à la gourmandise, mais c’est plus fort que lui.
Le contraste entre la gravité de l’attitude et la banalité de l’acte crée un décalage comique. La musique, volontairement intense et solennelle, renforce cette impression. Goûter devient un acte “interdit”, traité avec un sérieux exagéré qui fait sourire. Les images racontent aussi les petites traces laissées par la gourmandise. Un emballage légèrement déplacé, une part manquante, un couvercle refermé trop vite. Les images dévoilent une série d’objets décoratifs conçus pour “cacher” les preuves des petites bouchées volées. Ces objets détournent les codes classiques de la déco de Noël pour dissimuler les preuves de ses petits craquages avant l’arrivée des convives.
Quelle est la musique de la pub ?
Afin de nous présenter la nouvelle campagne marketing, Grand Frais a choisi un extrait du Requiem en ré mineur K.626 de Mozart il s’agit de la « Sequentia Dies irae ». Dès les premières mesures, elle plonge l’auditeur dans une atmosphère de bouleversement et d’urgence. Le texte évoque le Jour du Jugement, et la musique ne cherche ni à l’adoucir ni à l’embellir. Elle frappe, elle avertit, elle secoue.
Ce qui rend cette séquence particulièrement marquante, c’est le contraste qu’elle crée avec d’autres moments du Requiem en ré mineur K.626. Après des passages plus sombres ou contemplatifs, le Dies irae surgit comme une déflagration émotionnelle. Il ne cherche pas à consoler, mais à rappeler la fragilité humaine face au temps, à la mort et au jugement.
Wolfgang Amadeus Mozart (1756–1791) est l’un des plus grands génies de l’histoire de la musique occidentale, prodige précoce capable de composer dès l’âge de cinq ans. Né à Salzbourg, il parcourt l’Europe enfant avec son père, impressionnant les cours royales par sa virtuosité et sa mémoire musicale hors norme. Compositeur d’une fécondité exceptionnelle malgré une vie courte, il écrit plus de 600 œuvres couvrant tous les genres de son époque, de la symphonie à l’opéra, de la musique de chambre à la musique sacrée. Mort à 35 ans dans des conditions modestes, Mozart laisse une œuvre intemporelle qui continue d’influencer la musique et de toucher les auditeurs par son humanité et son intensité expressive.
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