Qu’est ce qui motive les flambeurs à jouer aux casinos Bitcoin ?

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Saviez-vous qu’il possible de jouer au casino en ligne avec des Bitcoins et que certains joueurs n’hésitent pas flamber de grosses sommes de cette monnaie virtuelle ? Prenez part dans le monde invraisemblable des dépenses ostentatoires en Bitcoins !

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Un statut joueur de casino VIP même avec des bitcoins

« Le client est roi » une phrase qui en dit beaucoup sur le comportement des entreprises vis-à-vis des vrais « clients rois ». Ce charmant dicton qui aspire l’égalité, la justice et le service après vente quasi-parfait, se limite malheureusement à une petite tranche. Les VIP de chaque coin abyssal. Une attention qui alimente l’exubérance des clients qui n’en demandent pas moins.

Chez les casinos c’est le cas aussi, ils aiment un bon client qui dépense excessivement sans trop penser. Des suites, des hôtels de luxes, un jet privé et encore plus sont mis à la disposition de ces personnes « importantes ». Mais, qu’en est-il des joueurs de casinos Bitcoin ? Rien à craindre, eux aussi sont dorlotés : que ce soit par un brunch gratuit à Atlantic City ou un dîner offert à Las Vegas, les casinos prennent soin des clients loyaux, même s’ils paient en Bitcoins.

Confidentialité : l’ultime récompense en bitcoins

Naguère, l’intimité était l’illusion préférée des citoyens à consolations mesquines. De nos jours, l’intimité est réservée à ceux qui la mérite : amis et amours. Gagner dans un casino créera le tumulte du soir, du jour, ou de la semaine, vous en payerai le prix par votre vedette et vous serez invité à jouer encore plus, pour réclamer votre récompense.

Lorsque la chance vous sourit – et elle sourit peu, la saisir en Bitcoins s’avère plus discret, car vous n’êtes pas qui vous êtes dans un casino Bitcoin. En effet, grâce au système « monétaire » virtuel, votre identité réelle importe peu, pour réclamer votre récompense, seul votre nom d’utilisateur compte et rien d’autre. Raison pour laquelle, la confidentialité est le petit jouet de cet happy meal.

Trois bonnes raisons de famber au casino avec des bitcoins

Plusieurs casinos Bitcoin disposent d’un système niveleur, regroupant les joueurs fidèles en fonction d’un nombre de critères prédéfinis. Certains valorisent le temps passé à jouer, tandis que d’autres accentuent sur l’investissement financier concret effectué en ligne. Cependant, ceux qui font guise de par et d’autre ne risqueront jamais d’être délaissés, à tel point que le casino est prêt à faire revenir leurs whales (VIP) même si cela requiert des méthodes extrêmes.

Gagner intelligemment

Les casinos sont parfois obligés de tempérer les dépenses excessives des joueurs, des lois restrictives et des règles sont donc mis en place pour garder les choses en mains. Une caractéristique absente dans les casinos Bitcoin qui vous donnent la possibilité de parier en toute liberté, sans restriction et depuis le confort de votre maison. Gagner en pantoufles c’est moins chic qu’en costume, mais c’est plus confortable.

Tout y est, de l’éléctronique jusqu’aux invitations

Les zélateurs de l’éléctronique ne seront pas déçus par les récompenses des casinos Bitcoin, qui n’hésiteront pas à expédier des appareils électroniques, ma foi impressionnants ; jusqu’à chez eux. Vous pouvez donc vous réveiller sur un ordinateur portable qui coûte une fortune ou sur le tiquet d’un événement sportif important.

Des bonus proposés aux joueurs Bitcoins

La majorité des casinos Bitcoin sont prêts à offrir une somme supplémentaire pour remercier leurs abonnés. Les dépôts en font aussi partie car ils attirent les clients et incitent à effectuer plus de flux. En ce qui concerne la générosité, elle est omniprésente puisqu’ils accordent assez d’argent aux nouveaux utilisateurs pour qu’ils puissent miser. L’avenir des flambeurs des casinos Bitcoin est sans mauvais présage. Avec la prépondérance des casinos Bitcoin, il semble que de plus en plus de joueurs se joindront à la partie, augmentant la prospérité des flambeurs et ceux qui aspirent le devenir.

Qu’est ce qui motive les flambeurs à jouer aux casinos Bitcoin ?
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À propos de l'auteur

Jasmin

Un mec cool qui rédige des articles cools quand le temps me le permet.

2 commentaires

  1. Damn JASMIN, ton style est à pleurer de rire. Je me roule par terre.
    “Naguère, l’intimité était l’illusion préférée des citoyens à consolations mesquines”
    “Raison pour laquelle, la confidentialité est le petit jouet de cet happy meal”
    “Gagner en pantoufles c’est moins chic qu’en costume, mais c’est plus confortable”
    J’ai des crampes au ventre. Halp.

  2. Questions au futur Président de la République sur les Jeux de hasard& d’argent (JHA) et la Politique Des Jeux de la France

    Jean-Pierre MARTIGNONI-HUTIN, Sociologue(*)
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    1. Monsieur le Président de la République, comptez-vous développer le secteur des jeux d’argent – facteur d’emplois, d’activités et de recettes pour l’Etat, les communes, le sport, la culture – ou, comme le gouvernement précèdent, mettre l’accent sur le jeu pathologie maladie, cette « addiction sans substance » qui fait débat dans la communauté scientifique internationale car porteur d’une pathologisation abusive de l’ensemble des comportements et passions humaines ?

    2. Monsieur le Président, les jeux de hasard représentent un « impôt volontaire » ou seuls ceux qui jouent cotisent. Comme l’a précisé le Professeur Tremblay de l’Université du Québec à Montréal, « l’exploitation par les Etats des jeux de hasard est un phénomène universel dont la finalité originelle est humanitaire et vise le développement du bien commun. Les jeux d’argent exploités par les Etats sont de véritables taxes volontaires, voire enthousiastes. » A l’heure ou les français subissent une forte pression fiscal, pensez vous développer cet « impôt démocratique » par exemple en lançant de nouvelles loteries fortement dotées, comme le font les américains avec le power-ball et comme le perpétuent depuis 1812 les Espagnols avec la Loteria de Navida ?

    3. Le gouvernement a nommé comme responsable des études de l’Observatoire « Des Jeux » l’ancien directeur limogé de l’Observatoire « des drogues ». Ce qui revient symboliquement à assimiler les joueurs à des « drogués » et les opérateurs de jeux à des « dealers ». Ne pensez-vous pas Monsieur le Président, que les passions ludiques de nos concitoyens, et l’activité des professionnels qui travaillent dans ce secteur, méritent un autre traitement et qu’il est nécessaire de rebattre les cartes en matière d’études sur les jeux d’argent pour ne plus qu’elles soient instrumentalisées ?

    4. Monsieur le Président, Anne Hidalgo a repoussé la proposition d’implanter un casino international dans notre capitale, projet pourtant préconisé par le Préfet Jean-Pierre Duport dans son rapport. Pensez-vous rouvrir ce dossier quand vous entrerez en fonction, afin que Paris se dote – comme la quasi totalité des métropoles européennes – d’un casino prestigieux ?

    5. Toujours à Paris, l’Assemblée Nationale vient d’autoriser pour trois ans les « clubs de jeu » pour assainir la situation des ex « cercles » parisiens. Soutenez-vous cette expérimentation, qui répond à une demande ludique locale spécifique tout en réduisant les jeux clandestins, ou pensez-vous, comme Nathalie Kosciusko-Morizet, que c’est un « projet funeste, contraire aux intérêts des Parisiens » ?

    6. Comme vous le savez Monsieur le Président, la France possède un important patrimoine casinotier avec plus de 200 exploitations. Ce secteur est en difficulté structurelle (-22% de 2007 à 2014). Certaine établissements sont en déficit chronique comme le casino de Lille, qui rapporte pourtant chaque année 10 millions à la ville de Martine Aubry. Quelles mesures prendrez-vous pour dynamiser l’économie casinotière qui participe au tourisme français à travers ses multiples activités (jeu, hôtellerie & restauration haut de gamme, thermalisme, spectacles, manifestations culturelles…)?

    7. Toujours dans ce secteur Monsieur le Président, les machines à sous ont permis l’ouverture sociologique et démocratique des casinos et ont sauvé de nombreuses exploitations. Mais sous la pression d’associations anti jeu, de la doxa du jeu pathologie maladie, de l’administration… un contrôle aux entrées systématique a été rapidement introduit. Ne pensez-vous pas qu’il faut supprimer ce contrôle, responsable pour partie de la décroissance des casinos ? La police des jeux et les casinotiers ayant largement les moyens de surveiller par ailleurs la clientèle « interdite de jeux » (35 000 personnes) TRACFIN, en collaboration avec la profession, ayant largement les moyens d’identifier les flux financiers suspects dans le cadre de la lutte anti blanchiment et contre le financement du terrorisme (LAB/FT) sans ce contrôle généralisé, qui a concerné 32 millions de personnes en 2015 ?

    8. Monsieur le Président, grâce à Christophe Blanchard Dignac longtemps à la tête de la Française des jeux ( FDJ) et désormais grace à Stéphane Pallez, la FDJ surperforme depuis plusieurs années, dépassant la barre des 10 milliards. Mais dans le même temps, la FDJ met en avant une politique de lutte contre l’addiction qui ne trompe personne. Ne pensez-vous pas que cette hypocrisie a assez duré et qu’il faut que la FDJ et l’Etat son principal actionnaire assument pleinement le fait de vendre des jeux ? Dans le cas contraire, n’est il pas venu le moment de privatiser la FDJ et d’ouvrir les loteries et les jeux de grattage à la concurrence ? Quelle est votre position sur cette question sensible?

    9. La filière hippique et ses 6,5 millions de turfistes irriguent les territoires, avec ses hippodromes, ses cafés PMU, ses métiers du secteur cheval, et fait rayonner la France à l’international, avec ses Grands Prix, ses ventes de yearling, l’activité du PMU dans le monde… Monsieur le Président, quelles mesures comptez-vous prendre pour soutenir les paris hippiques et la « filière cheval » qui occupent 180 OOO personnes, dont 30 000 travaillent dans le secteur des courses ?

    10. Monsieur le Président avec la loi du 12 mai 2010 la France – sous la pression de Bruxelles – a légalisé le ludique digital en ouvrant à la concurrence certains jeux de hasard sur internet (poker, paris hippiques et sportifs). Mais à cause de lourdes contraintes technico-règlementaires et d’une fiscalité confiscatoire, la moitié des opérateurs ont cessé leur activité (35 en 2010, 16 en 2015 ) Sans forcément « supprimer l’ARJEL » comme l’ont proposé récemment certains parlementaires, n’est il pas tant de lâcher un peu la bride aux opérateurs avec une régulation a minima, pour que ce secteur de l’économie numérique puisse prendre son essor, comme l’a fait Sébastien Soriano le Président de l’ARCEP pour développer « l’internet des objet » ? Cette liberté permettra aussi, de juguler l’évasion ludique et fiscale des gros joueurs de poker, de lutter contre les pratiques de jeu sur des sites non autorisés

    11. Monsieur le Président, les Jeux d’argent font partie avec l’alcool et le tabac de ce que l’on nomme (à tort ou à raison) « l’industrie du vice ». Le gouvernement à multiplier les mesures liberticides, réglementaires et fiscales contre ces économies, encore dernièrement avec le « paquet neutre » et le slogan « fumer tue ». Mesures morbides extrêmes qui salissent les buralistes, stigmatisent treize millions de fumeurs de cigarettes et de cigares, boostent un marché clandestin déjà très élevé. Monsieur le Président, ne pensez vous pas qu’il faut « revenir en arrière », en appliquant un principe de précaution responsable mais raisonnable ?

    12. Monsieur le Président certains observateurs ont lancé l’idée en 2012 d’une « loterie mondiale caritative » qui rapporterait plus qu’une taxe Tobin sur les transactions financières, ou qu’une flat taxe sur les billets d’avion. Ne pensez vous pas que la France, dont la voix est écoutée dans le monde, pourrait se faire le porte parole – auprès des organismes internationaux et des grands philanthropes et milliardaires de la planète – de cette proposition susceptible – par l’ampleur du « fond souverain ludique » constitué qui grossirait à chaque tirage – d’éradiquer la pauvreté, la misère et le sous développement ?
    ——

    Monsieur le (futur) Président de la République Française, vous l’aurez remarqué, à travers ces questions sur l’économie des jeux, dont le sociologue Roger Caillois pensait « qu’ils donnent à voir sur notre société », nous avons dépassé la neutralité du sociologue tombant dans la « tentation de l’oracle » qui passe du constatatif au normatif et je m’en excuse. Mais c’est sans doute parce que nous pensons, comme le disait Clémenceau « qu’il faut savoir ce qu’on veut et quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire » C’est aussi parce que nous avons la conviction, dans ce domaine des jeux d’argent comme dans d’autres, que la France a besoin de changements ( basés sur la liberté, la responsabilité, l’autorité…) et que seule, la puissance publique issue du peuple que vous représenterez, pourra légitimement l’incarner.
    Certes la Cour des Comptes (suite à la Mission menée par les députés Régis Juanico et Jacques Myard) vient de publier un rapport ( précis, novateur, critique) sur l’économie des jeux et le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) produira en février 2017 un rapport sur la « La régulation des jeux d’argent et de hasard en France «. La Cour propose 9 Recommandations et notamment de créer un comité interministériel responsable de la Politique des Jeux et une nouvelle autorité administrative indépendante (ARJAH). Mais ce rapport comporte aussi de multiples questions qui méritent débats ( identification de tous les joueurs, taux de redistribution… ). Il souligne par ailleurs des interrogations politico-économiques fondamentales. La « régulation » des jeux d’argent doit t elle être uniquement une régulation administrative, règlementaire, policière ou doit-être également une « régulation économique » ? L’Etat peut-il mener à bien la refondation de la Politique des jeux souhaitée par la Cour, être le régulateur du secteur, s’il reste un Etat Croupier ? Quel degré d’indépendance pour l’ARJAH ?
    Au final ce sera donc bien à vous Monsieur le Président (et pas uniquement aux corps intermédiaires, administrations et multiples commissions concernées…) ; de répondre à ces questions et de donner les grandes orientations de la Politique Des Jeux de la France » qui – de notre point de vue de sociologue de terrain, spécialisé depuis plus de 20 ans dans les jeux de hasard et d’argent – pourraient s’inscrire dans les directions suivantes :
    • Plus de liberté, moins de fiscalité et de réglementation
    • Développement du secteur, emplois…
    • Redéfinition d’un principe de précaution, responsable mais raisonnable
    • Refonte de l’Observatoire des jeux
    • Participation des joueurs, les grands oubliés de la politique des jeux (qui financent pourtant toute la filière)

    ——-

    (*)
    Jean-Pierre G. MARTIGNONI-HUTIN
    • Sociologue (Université Lumière, Lyon 2)
    • Chercheur associé au Centre Max Weber(CMW) équipe TIPO (Université Lumière, Lyon 2)
    • Membre suppléant de la Commission National des Sanctions (CNS Paris Bercy) depuis 2010

    ➢ Autorité de régulation = Salarié à l’ARJEL (Autorité de Régulation des Jeux en Ligne, 99-101 rue Leblanc 75015 Paris) comme Sociologue, chargé d’étude de 2011 à 2015.
    ➢ Observatoire Des jeux : Président fondateur de l’Observatoire des jeux (ODJ) fondé avec Marc Valleur ( Directeur du centre Marmottan) et Christian Bucher ( psychiatre)

    Contacts :
    Université Lumière (Lyon 2)
    Faculté de sociologie
    Campus Porte des Alpes
    5 avenue Pierre Mendes France
    Bureau H310
    69676 Bron cédex
    FRANCE
    Tél : 04 78 77 26 12
    Mob: 06 89 48 07 88
    Jean-pierre.martignoni@univ-lyon2.fr

    © Jean-Pierre G. MARTIGNONI-HUTIN Jr, (Sociologue, Chercheur associé au Centre Max Weber, Université Lumière (Lyon II), Lyon, France, janvier 2017.

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